Valeur d’entreprise et valeur des titres
Les méthodes de valorisation donnent la valeur de l’outil économique. Le prix des titres, lui, s’obtient après déduction de la dette nette.
Les méthodes de valorisation donnent la valeur de l’outil économique. Le prix des titres, lui, s’obtient après déduction de la dette nette.
Emprunts moins trésorerie, en apparence. En pratique, comptes courants, crédit-bail, provisions et dettes sociales viennent s’y ajouter ou non.
Un besoin en fonds de roulement anormalement bas au moment de la cession gonfle artificiellement la trésorerie — et donc le prix demandé.
Il traduit le risque de l’entreprise. Un point d’écart sur le taux modifie la valorisation d’une PME de façon spectaculaire : sa construction doit être argumentée.
Une participation minoritaire dans une société non cotée ne vaut pas sa quote-part de la valeur globale : deux décotes viennent en réduire le prix.
Un hôtel se valorise par ses flux et par ses murs, deux composantes qu’il faut séparer avant toute comparaison de prix.
Atelier, pièces, vente de véhicules : trois activités aux marges très différentes, dont le mix détermine la valeur bien plus que le chiffre d’affaires global.
L’emplacement et l’état du matériel de production pèsent autant que la rentabilité : un fournil à refaire ampute directement le prix.
Peu d’actifs, beaucoup de dépendance : la valeur dépend de la récurrence du chiffre d’affaires et de la capacité de l’équipe à travailler sans son fondateur.
Le parc de véhicules, les licences et les contrats structurent la valeur. Le mode de financement de la flotte modifie fortement la dette nette retenue.